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Devenir Assomptionniste

Augustins
de l'Assomption




Notre Mission

L'ENSEIGNEMENT

L'Assomption ne l'oublie pas: c'est dans un collège (à Nîmes) qu'elle a reçu son nom et sa vocation. Née sur les bancs de l'école, elle ne s'y est cependant pas limitée, ne se voulant pas - comme d'autres - une congrégation exclusivement "enseignante". C'est au sens le plus large du terme que le P. d'Alzon a voulu consacrer ses religieux à enseigner. Et c'est ainsi qu'après avoir éduqué les élites nîmoises, il s'est ouvert aux milieux populaires, multipliant les "alumnats" (Petits séminaires) dans les campagnes et ouvrant des orphelinats. Aujourd'hui, la congrégation n'exerce plus guère la responsabilité de chef d'établissement scolaire. Mais elle poursuit sa tâche éducatrice dans le monde des jeunes: on trouvera encore des assomptionnistes enseignants, certes, mais d'autres animeront des aumôneries, des mouvements de jeunesse ou des groupes de catéchèse.

LA PRESSE

Dieu sait combien les médias sont aujourd'hui décriés! Figurez-vous que, déjà au siècle dernier, l'Eglise s'en méfiait... d'autant plus qu'ils échappaient à son autorité ! En se lançant, parmi les tout premiers, dans l'aventure de la communication de masse, les Assomptionnistes ont relevé le défi: faire exister une opinion chrétienne dans une société sécularisée, mais aussi constituer un lieu de dialogue au sein même de l'Eglise. Vaste programme ! Les antiques ateliers de leur "Maison de la Bonne Presse" se sont transformés, laissant place aux rotatives modernes de "Bayard Presse". Mais l'urgence demeure la même, pour la presse chrétienne : qu'elle s'adresse aux aînés ou aux jeunes, que son contenu soit spécifiquement religieux ou plus profane c'est une vision évangélique de l'homme qui est en jeu. L'assomption se veut ainsi présente au cœur du monde, un monde toujours plus "médiatisé".

LA MISSION

Comment se vouloir des apôtres du Royaume - Adveniat Regnum Tuum! - sans se porter là où le Christ n'a guère encore été annoncé ? Il est des familles religieuses essentiellement "missionnaires": ce n'est pas le cas des Assomptionnistes, là encore. Mais ces généralistes de l'apostolat ne pouvaient ignorer l'appel à se porter au delà des frontières qui les ont vu naître, vers les "jeunes Eglises": en Afrique, en Chine, en Amérique latine... C'est toute la famille humaine qu'il s'agit ainsi de rassembler pour former un seul peuple de Dieu. Ce sont les cultures les plus variées qui peuvent rencontrer l'Evangile dans son universalité. L'Assomption n'est certes pas seule à s'y employer ! Et partout, désormais, ces Eglises du lointain constituent leur propre clergé et deviennent à leur tour missionnaires. C'est l'heure où de nombreux jeunes - Congolais, Malgaches.. - peuvent rejoindre la congrégation et relancer, à leur façon, la grande Mission.

LA SOLIDARITE

Cela passe généralement pour une vertu: n'avoir pas de parti pris. Les Assomptionnistes, pourtant, en ont un qu'ils cultivent résolument. C'est le parti pris pour la justice et la solidarité. Cela se nomme encore l'option prioritaire pour les plus défavorisés : un choix qui s'enracine, pour les religieux, dons leur propre vœu de pauvreté. Certains en feront leur métier et travailleront dans le domaine social: la rue et ses exclus, les hôpitaux et les prisons, prêtres ouvriers ou bénévoles en associations... Tous s'efforceront, quoi qu'ils fassent, de vivre solidaires. Parce que le monde tel qu'il va ne cesse d'engendrer l'inégalité. Parce que les pauvres ne constituent souvent encore, pour l'Eglise, qu'une trop lointaine banlieue. Entre sa mission des années 50 à Sèvres (elle s'appelait "La Cloche"!) et cet homme marginal du Midi aujourd'hui, sous la forme d'initiatives personnelles ou de mobilisations institutionnelles l'Assomption maintient son parti pris.

LES PELERINAGES

Il fallait du cran, il y a 130 ans, pour refaire des pèlerinages un grand mouvement. Depuis la fin du Moyen Age, cette démarche très populaire avait perdu de l'ampleur: les Assomptionnistes lui rendront toute sa ferveur. Ils convoqueront la France à Lourdes, marcheront sur La Salette, vogueront vers Jérusalem. Entre ces foules, ils créeront même des liens: un bulletin qui deviendra le très populaire "Pèlerin"! Ces grands mouvements de population en quête de signes sont bien plus que la reprise d'une tradition. Ils constituent un authentique lieu d'évangélisation. Et c'est ainsi que le conçoit l'Assomption. Partir en pèlerinage, ce n'est pas seulement marcher avec d'autres vers un même lieu. C'est faire bouger sa vie en même temps que ses pieds, c'est rendre à la vie sa source et son rocher: Dieu.

L'UNITE

Il est un "pèlerinage" qui ne mobilise pas assez la chrétienté: sa marche vers l'unité. Or, l'œcuménisme n'est pas seulement une vieille tradition de l'Assomption: depuis ses premiers convois vers la Bulgarie jusqu'à la nomination de l'un de ses fils comme évêque en Turquie, c'est là une de ses profondes vocations. Comment le Royaume de Dieu adviendrait- il, s'il est annoncé par des chrétiens divisés ? Au début de ce siècle, un tiers des religieux de la congrégation étaient mobilisés par la "Mission d'Orient", de Jérusalem à Saint Pétersbourg, en passant par Athènes et Bucarest. D'autres, en Occident, cultivent la rencontre avec le monde protestant. Après avoir été plongée - à l'Est - dans les ténèbres de la persécution communiste, cette mission de l'unité connaît aujourd'hui une aurore nouvelle. Et, dans le contexte difficile des relations avec l'orthodoxie, elle demande des ouvriers aguerris. Le chapitre général de 2011 confirmé que "la Mission d'Orient" était une des priorités de la congrégation.

Mission d'Orient

LA PAROISSE

Un Assomptionniste est-il fait pour être curé ? Non, s'il s'agissait que des religieux prennent la place des prêtres séculiers. Mais oui, pour une présence particulière - notamment par sa dimension communautaire - au service d'une Eglise locale. Oui, pour aller jusqu'au bout des options de l'Assomption: ainsi de sa présence ou monde populaire (comme la paroisse parisienne de Javel, entre les deux guerres), ou encore dans les jeunes Eglises, Alors que tant d'hommes de notre temps vivent dans l'indifférence, l'incroyance ou l'ignorance, la paroisse demeure un point de référence. La présence de la congrégation en paroisses se veut pourtant imaginative, par delà la "gestion" d'une pastorale locale: elle s'efforcera, d'y promouvoir la vitalité des communautés de base et la responsabilité des laïcs. Tout un peuple en marche!

Découvrez ici la plaquette présentant la spécificité de Paroisses à l'Assomption