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Signes de Dieu n° 13 - Il a vécu pauvre

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2015-01-21 - Rome

Ses origines aristocratiques, son éducation, ses relations avec la noblesse de l’époque auraient pu rendre Emmanuel d’Alzon indifférent aux inégalités sociales. Mais ses parents foncièrement chrétiens lui ont transmis cette ouverture évangélique aux pauvres et aux petits. Tout enfant, avec sa maman, il visitait les malades de l’Hôtel-Dieu. Ecolier, il réunit pendant les vacances les personnes de service au Château de Lavagnac pour les instruire et les catéchiser. Jeune prêtre, il distribue aux pauvres tout ce qu’il a. « Monsieur donne  tout » dit son domestique. Et sa mère, pourtant très bonne, se plaint d’une telle générosité: « Mon fils me coûte plus que deux vauriens ». Nommé Vicaire Général, le Père d’Alzon mène une vie sobre et pauvre. Il choisit un logement modeste dans un quartier pauvre de  la ville. Il refuse l’équipage avec livrée et armoiries que lui offrent ses parents. Il parcourt es quartiers populaires en faisant « beaucoup de vieux souliers ». Il découvre bien des misères et des souffrances à soulager. Dès son arrivée à Nîmes, les pauvres trouvent en lui un défenseur.

(…) Dans ses discours de fin d’année, au Collège, s’adressant aux parents autant qu’aux élèves, il dénonce en paroles cinglantes et dures « la corruption qui profite de la pauvreté et de la faim ». Les pauvres sont « les membres  souffrants de Jésus-Christ ». Il faut apprendre à « respecter les pauvres ».

(Fiches d’Alzon 80, Nº 6, p. 1-2)

Signes de Dieu - 13