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Devenir Assomptionniste

Augustins
de l'Assomption




Sa Sainteté Bartholomeos 1er, Patriarche oecuménique de Constantinople

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2019-09-26 - Istambul

En visite à Istanbul pour quelques jours, notre Curie généralice a été reçue aujourd'hui en audience puis conviée à déjeuner par Sa Sainteté Bartholomeos 1er, Patriarche oecuménique de Constantinople et à ce titre primat d'honneur de toute l'Orthodoxie mondiale. Un moment de grâce, à la fois par la haute sensibilité de l'échange et la belle simplicité de la rencontre. Et un honneur fait à l'Assomption, en particulier pour notre engagement indéfectible dans le dialogue entre l'Orient et l'Occident chrétiens. (P. MIchel Kubler)

Il ne resterait que 90 000 chrétiens en Turquie - soit 0,1% de la population -, dans une région qui fut pourtant l'un des berceaux du christianisme. À l'heure actuelle, seuls les patriarcats orthodoxes et arméniens sont reconnus. Les arméniens-apostoliques et les syriens-orthodoxes représentent à eux seuls la moitié de la population chrétienne. On dénombre aussi 24 000 catholiques de rite latin ou oriental (arméniens et chaldéens), ainsi que des communautés protestantes. Face à leur situation ultra-minoritaire, les chrétiens de Turquie se serrent les coudes.

Les Églises parviennet à «dépasser leurs divisions»

Dans le quartier de Kadiköy - l'ancienne Chalcédoine -, l'expérience discrète de la communauté assomptionniste illustre bien cette solidarité. Depuis 1974, les religieux partagent leur église avec les syriens-orthodoxes, sans lieu de culte sur la rive asiatique du Bosphore. « Il y a entre nous une grande confiance et un respect profond », témoigne le P. Yves Plunian, qui ne peut que constater « le rapport d'égalité entre les Églises, aucune n'étant en position de dominer l'autre ». Mieux : elles parviennent à « dépasser leurs divisions » - qui demeurent réelles - en se recentrant autour de « leur foi commune ». « En Turquie, estime le P. Plunian, il ne faut pas se demander ce que l'on fait, mais ce que l'on vit : une qualité de présence, une manière d'être. » Les assomptionnistes cultivent des relations étroites avec les autres chrétiens et certains musulmans.

 Source: La Croix, François-Xavier MAIGRE, à Istanbul