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Devenir Assomptionniste

Augustins
de l'Assomption




Notre journée commence par une réflexion sur les noviciats

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2018-12-07 - Rome

Notre journée commence par une réflexion sur les noviciats. Il y a 8 noviciats dans la congrégation dont 7 actifs cette année. La province d’Europe est riche de 4 noviciats : un en Afrique (Togo) deux en Asie (Vietnam et Philippines) et un en Europe (France). La province d’Afrique a deux noviciats, un à Butembo (RDC) et un à Arusha (Tanzanie). Madagascar a son noviciat à Tuléar et les jeunes d’Amérique du sud (Brésil et province andine) sont formés à Pinhal au Brésil. Certains noviciats vivent déjà une expérience d’internationalisation avec des novices originaires de diverses cultures et langues. C’est le cas de Manille, mais aussi du Brésil, du Togo, de la Tanzanie. Faut-il systématiser l’internationalisation de nos maisons ? Quels moyens donner aux maîtres des novices pour permettre aux jeunes de se sentir libres dans le choix de la vie religieuse ? Quel nombre maximum de novices pour une formation appropriée avec un accompagnement personnalisé ?

Après notre pause, nous avons accueilli Pascal Ruffenach, Président du Directoire de Bayard et le Père André Antoni, Directeur général. Bayard, une des sept œuvres mobilisatrices de l’Assomption est une entreprise qui emploie plus de 1800 personnes. 20 religieux assomptionnistes sont impliqués à des titres divers dans plusieurs pays : France, Vietnam, Philippines, Kenya, Burkina-Faso, etc. Dans un contexte difficile pour les groupes de presse, Bayard résiste plutôt bien. Certes, il y a une érosion du chiffre d’affaires (autour de 350 millions d’€) et une baisse du nombre d’abonnés, mais l’édition de livres progresse et progressivement le monde digital et numérique se développe. Savez-vous qu’existent plusieurs éditions de « La Croix » sur le Web en version anglaise et espagnole ? Savez-vous que « La Croix-Africa » a une audience en progression régulière ? Implantés récemment en Afrique et en Asie, de jeunes religieux assomptionnistes contribuent à diffuser nos marques dans ces nouveaux territoires. Nous avons cherché les moyens pour sensibiliser les jeunes religieux à cet apostolat par les médias. Comment insuffler la passion qu’avaient les premières générations assomptionnistes pour diffuser la « bonne presse », c’est-à-dire contribuer dans nos diverses sociétés à faire entendre le message du Christ mais aussi favoriser tout ce qui contribue à faire grandir l’éducation, le respect de l’homme et la vie fraternelle en société. Bayard a besoin de jeunes religieux, mais il faut du temps pour les préparer aux divers métiers d’un groupe de médias : journalisme, commerce, management.

Pour terminer notre journée, c’est nouvel échange sur la formation avec une présentation des critères que nous avons pour sélectionner les candidats qui se présentent pour la vie assomptionniste. Même s’il y a des variantes suivant les pays, nous avons un cadre commun. Si les critères d’âge et de formation sont parfois différents, il y a un consensus sur les qualités humaines nécessaires : franchise, goût pour le travail, disponibilité, capacité au pardon, accueil de la diversité, etc. Une conclusion de ce temps d’échange : la pastorale des vocations doit se renforcer en donnant clairement les critères aux religieux et aux candidats.