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Le Conseil Economique de Congrégation (CEC)

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2017-11-18 - Rome

Qu’est-ce que la Chapitre General a demandé au CEC ?

C’est du 11 au 18 novembre 2017 que s’est réuni le Conseil Economique de Congrégation (CEC). C’est le premier après le Chapitre General d’avril-mai dernier. Etaient présents les 6 économes provinciaux qui sont venu à Rome, Due Pini, pour travailler avec l’économe général, le Fr. Didier Remiot. Ils sont :

Alex Castro (Amérique du Nord-Philippines)
Milad Yacoub (Europe)
Thierry Randrianarison (Madagascar)
Marco Silva Serrano (Andina)
Wellington Barbosa Dias (Bresil)
Salvator K. Musande (Afrique)

Il y avait du pain sur la planche est le moins que je puisse dire. En effet, le dernier Chapitre General a demandé au CEC d’étudier, afin de faire des propositions concrètes au CGP, un bon nombre de questions, entre-autres le Plan Moyen Terme immobilier de la Congrégation sur 5 ans, la retraite des frères des pays à faible revenu, l’assurance maladie des frères des pays à faible revenu, etc. Il y a, bien sûr, avant cela, l’agenda de routine : l’étude des Comptes de l’année fiscale précédente en vue de produire les comptes consolidés de la Congrégation et la demande à la caisse de solidarité interprovinciale pour l’année suivante. 

Produire les comptes consolidés de la congrégation reste encore un exercice difficile mais le chemin est déjà balisé. Les comptes consolidés des provinces restent à améliorer. Les sommes d’argent qui circulent entre les provinces devraient être mieux comptablement prises en compte en « interco » provinciales et congrégationnelles. Et à la date d’aujourd’hui, il n’y a pas de bilan au niveau de la congrégation.

Le CEC a fait le point sur la banque des données Antilope pour les avoirs immobiliers de la congrégation. Il a été vivement encouragé de mettre les données de notre immobilier dans la base de données Antilope d’ici Juin 2018.  La même chose s’applique au Plan Moyen Terme immobilier demandé par le Chapitre General. Ce plan est supposé donner une idée sur les besoins de la congrégation sur 5 ans et la façon dont ces besoins peuvent être couverts. Ce dernier est un exercice complexe et délicat, selon les provinces, qui doit commencer au niveau des conseils de province dans chaque province pour définir les priorités pastorales.

En ce qui concerne la retraite et l’assurance maladie des frères qui ne sont pas couverts, le CEC, après débat, demande à chaque économe provincial de rassembler les données sur ce qui se fait dans les pays de sa province. Il s’agit de savoir s’il y a des opportunités au niveau national, ce qui se fait au niveau d’autres congrégations, etc. Ces données devraient nous aider à approfondir la réflexion afin de proposer des pistes de solution d’ici 2021 tel que l’a demandé le Chapitre General.

Le CEC s’est aussi, à la demande du Chapitre General, sur la vie économique de nos paroisses. Ici le but est de conscientiser les frères qui travaillent en paroisse (un bon pourcentage des statistiques de la congrégation) au sujet des normes économiques applicables au niveau de l’Eglise universelle et au niveau des Conférences épiscopales nationales.  Il faut exploiter le document du Vatican intitulé Directives de base sur les rapports entre les évêques et les religieux dans l’Eglise. Pour aider les curés de nos paroisses, le CEC a construit un questionnaire qui couvre tous les aspects de la paroisse. Ce questionnaire sera d’abord testé au Brésil et en Madagascar ou les économes provinciaux sont aussi des curés, avant de le rendre disponible aux curés.  C’est donc une question à suivre.

Enfin le Chapitre General a demandé au CEC d’étudier l’applicabilité du Plan de formation. Ceci fait référence au numéro  138 des Actes du Chapitre General. Le CEC se donne la tache de raffiner ce plan d’ici une année avant de passer à la pratique. La raison en est que ce plan pourrait être adapté aux réalités provinciales locales.