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Devenir Assomptionniste

Augustins
de l'Assomption




Fil rouge 5

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2016-12-10 - Rome

La fatigue commence à se faire sentir... Déjà une semaine de travail derrière nous ! Il nous faut tenir jusqu’à mardi, avec, heureusement, un brin de relâche dimanche. Les journées sont bien remplies. De quoi est faite une journée du CGP ? De prière, de repas partagés, d’échange entre frères. En fait, nous vivons en communauté assomptionniste internationale pendant 10 jours ! Petit déjeuner, oraison et eucharistie posent les premières bases de nos journées. Deux grandes plages de travail (9h30-13h et 15h30-19h) nous permettent de traiter une multitude de dossiers pour le service de l’animation et du gouvernement de la congrégation. La « pasta » du milieu du jour nous arrache au travail et nous donne de plonger dans la culture italienne. Avant le dîner nous prions les vêpres. Nos temps de prière sont marqués par l’internationalité de notre groupe. Italien, anglais, espagnol, malgache, brésilien, français résonnent sous les voutes de la chapelle de la maison généralice. Lors de nos assemblées, nous parlons espagnol ou français. Jean-Claude et Victor, nos fidèles traducteurs nous aident sont précieux pour nos débats. Les soirées sont libres, mais elles sont souvent consacrées à des échanges plus personnels entre provinciaux, avec le père général ou l’un de ses assistants.

Jeudi soir après une escale dans les neiges de Moscou , le Père Bernard Holzer, délégué du Père général pour l’Asie nous a rejoint. Dans un premier temps de notre journée de vendredi, nous poursuivons l’évaluation de quelques unes de nos œuvres mobilisatrices (Bayard, Bucarest et les écoles de brousse à Madagascar). Si Bayard et Bucarest sont relativement bien connus, les écoles de brousse au sud de Madagascar, dans la région de Tuléar méritent que le chroniqueur de ce fil rouge y consacre quelques mots. A lui seul le mot « écoles de brousse » dit déjà la situation particulière de cette œuvre mobilisatrice, en un territoire « de brousse », une zone où l’état malgache ne fait rien pour l’éducation, une zone où rien ne se ferait si l’Assomption ne s’était pas engagée dans une telle œuvre d’éducation ! Aujourd’hui, les écoles de brousse, ce sont 52 écoles, 64 instituteurs et 3280 élèves... sans oublier le collège d’Edjeda, lui aussi dans cette zone de brousse, avec 316 élèves et 25 professeurs dont Eric, un volontaire-assomption français.

L’essentiel de notre journée de sera consacrée à l’ Asie où l’Assomption est revenue il y a 25 ans en fondant en Corée, puis il y a 10 ans au Viet-Nam et aux Philippines. Le Père Bernard Holzer nous présente son rapport pour le chapitre général. Depuis le chapitre de 2011, Bernard anime chaque année la coordination  inter-asiatique qui rassemble autour du Père général, de Miguel et Benoît, les provinciaux d’Amérique du nord/Philippines et d’Europe, les supérieurs et formateurs d’Asie. Ces rencontres ont été des moments importants pour l’accompagnement Lors de la dernière rencontre de la coordination inter-asiatique en avril 2016 au Viet-Nam, un message a été adressé aux différents chapitres provinciaux de la congrégation et au chapitre général. Il dit des convictions fortes et des attentes de nos frères d’Asie. L’Assomption se développe en Asie. Il nous faut dès aujourd’hui préparer l’avenir et décider d’une organisation communautaire qui donne à cette jeune fondation les moyens de son développement. Ce sera un dossier important du chapitre général sur lequel nous reviendrons encore au cours de ce CGP.