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A l’Audience générale le Pape parle des enfants -Une richesse pour l’humanité

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2015-03-19 - Rome

Les enfants sont «une richesse pour l’humanité et aussi pour l’Eglise», car «ils nous rappellent constamment à la condition nécessaire pour entrer dans le Royaume de Dieu : celle de ne pas nous considérer auto-suffisants, mais dans le besoin d’aide, d’amour, de pardon».

Poursuivant avec les fidèles présents sur la place Saint-Pierre les réflexions consacrées aux diverses figures liées à la vie familiale, le Pape s’est arrêté pour parler des enfants. Il les a définis «un grand don pour l’humanité», mais aussi « les grands exclus parce qu’on ne les laisse même pas naître». Selon François, c’est précisément « à la façon dont on y traite les enfants» que l’on peut juger une société: «pas seulement moralement», a-t-il expliqué, mais «sociologiquement aussi, si c’est une société libre ou une société esclave d’intérêts internationaux». Et «quand nous voyons – a-t-il souligné – que le niveau des naissances d’une société arrive à peine à un pour cent, nous pouvons dire que cette société est triste, est grise parce qu’elle est restée sans enfants».

Le Pape a invité à apprendre certaines attitudes des enfants. En particulier, a-t-il souligné, «ils nous rappellent que nous sommes toujours des enfants», car «la vie, nous ne nous la sommes pas donnée nous-mêmes mais nous l’avons reçue»: nous ne sommes donc pas «les maîtres de notre existence», car à chaque âge nous restons toujours «radicalement dépendants». En outre, ils nous enseignent à voir la réalité avec «un regard confiant et pur», qui n’est pas «pollué par la malice» ou par l'ambigüité. «Les enfants — a-t-il rappelé — disent ce qu’ils voient, ce ne sont pas des personnes doubles, ils n’ont pas encore appris cette science de la duplicité que nous adultes avons malheureusement apprise».

Dans leur simplicité ils possèdent encore «la capacité de recevoir et de donner de la tendresse». Mais surtout «ils peuvent nous enseigner à nouveau à sourire et à pleurer»: deux gestes — a souligné le Pape — qui «chez nous, les grands, se bloquent souvent». Trop souvent, en effet, « notre sourire devient un sourire en carton, une chose sans vie, un sourire qui n’est pas vivant, également un sourire artificiel, de clown». Les enfants, en revanche, «sourient et pleurent spontanément». Et cela, a assuré le Pape, «dépend toujours du cœur».

L’Osservatore Romano